dimanche 4 mars 2012

Farewell, Harry...


On avait raison de l'attendre comme le messie, partout dans le monde debout pendant des heures devant des salles de cinéma où l'on n'a pas hésité à camper, déguisé en sorcier... Les toutes dernières aventures d'Harry Potter sur grand écran en 3D sont époustouflantes, avec des effets spéciaux qui n'entament en rien l'histoire et des scènes d'une beauté ahurissante. Evidemment, les lecteurs des quelques milliers de pages de la saga écrite par J.-K. Rowling n'auront jamais vraiment retrouvé la saveur de l'ouvrage, et c'est bien normal. Mais avouons que les réalisateurs successifs s'en sont plutôt bien tirés.
Je n'ai pas envie de couper les cheveux en quatre pour analyser les énigmes à tiroirs, les symboles, les liens avec les précédents opus (opi ?), non vraiment, rien de tout cela. J'ai juste envie de garder en moi la lumière, la peur, l'adrénaline, la vision d'Harry marchant vers son destin, tout le premier degré servi avec des images franchement sublimes. Tous ceux qui l'aiment et le soutiennent qui font corps autour de lui, c'est beau et même pas mièvre.
Quant à l'étrange douleur de lui dire au revoir, pour toujours, elle est largement tempérée par l'assurance d'avoir bientôt les DVD à portée de main. La vrai au revoir, celui qui a fait mal et a occasionné des larmes, oui, c'était au moment indicible où l'on a refermé pour de bon le tome 7, seule dans son lit au coeur d'une nuit de pleine lune. Et où on s'est sentie seule, très seule.

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